
... 1 femme sur 8 ...
Pour toutes celles qui ont combattu, combattent ou combatteront cette maladie, ainsi qu'à leur famille et amis...

... 1 femme sur 8 ...
Pour toutes celles qui ont combattu, combattent ou combatteront cette maladie, ainsi qu'à leur famille et amis...
Ça fait longtemps que je n'ai pas posté ici! Manque de temps surtout, mais aussi moins motivée
avec l'été qui commence...
Samedi soir, je suis allé fêter la St-Jean-Baptiste à St-Eustache avec Roland...ou je devrais plutôt dire; on est allé voir un show d'Éric Lapointe...
Parce que pour l'ambiance de la St-Jean: c'était zéro...
Éric Lapointe a pris le drapeau dans ses mains pendant quelques secondes...mais c'est tout...Je pensais qu'il ferait un petit discours, n'importe quoi pour soulever la foule, lui qui est reconnu
pour son engagement politique, mais non...Il a donné un spectacle identique à celui que l'on a vu à L'Assomption, ou au Bar Chez Maurice quelques semaines plus tôt, c'est-à-dire, en gros,
une présentation de son nouvel album.Bon le spectacle? Évidemment....Il se donne toujours autant et c'est une valeur sûre.Mais j'étais un peu déçue...
Peut-être parce qu'on n'était pas officiellement la St-Jean (vraiment plate que ça tombe un mardi cette année!), peut-être parce qu'on était environ une dizaine seulement avec des
drapeaux...peut-être parce qu'il avait le même feeling que moi; cette fête est en train de perdre tout son sens...
J'ai fièrement accroché des petits drapeaux à mon auto vendredi. Mais en m'en allant vers Montréal, j'ai eu un drôle de feeling; presque de la honte. Je suis gênée de le dire, mais oui....je me
sentais comme une partisane des Nordiques au Centre Bell. J'avais l'impression que tout le monde me regardait croche, que si je me stationnais comme ça, dans une petite rue de Montréal, ma petite
Focus se ferait vandaliser. Parano? probablement....mais j'ai mis les drapeaux sur le siège arrière avant de sortir...
Peut-être aussi le fait que je suis entourée de fédéralistes cette année. J'ai l'impression d'être la seule à avoir encore envie que le Québec devienne un pays. En me promenant dans les rues de
la ville la plus importante de notre province, je suis surprise quand j'entend des gens parler français. Même à Repentigny maintenant, on entend de plus en plus d'anglais. Ça me désole tellement,
et surtout, ça me fait peur...de savoir qu'on va se réveiller trop tard...
Ce soir, on retourne voir Éric Lapointe (à St-Jean-Sur-Le-Richelieu). Dans le fond, je sous-estime peut-être sa contribution à la cause; on a qu'à voir les gens qui chantent ses chansons avec
tellement de passion...Qui ont appris par coeur des paroles françaises, qui l'idolâtre autant que n'importe quel chanteur Américain...C'est probablement le seul Québécois qui peut
lancer une serviette dans la foule après s'être essuyé avec, et que les femmes se battent pour attrapper...
Oui, il y a encore de l'espoir pour notre tit peuple...merci Éric!

Après "Sylvie-Anne", une chanson qui m'avait énormément touché, je suis tombée
sur un autre très beau texte de Patrick Groulx: "Maryse" :
Tous les matins, elle quittait la maison
avec son sac à dos
On pouvait voir dans son visage
qu'elle était triste et appeurée
Elle attendait l'autobus qui allait l'amener bientôt
dans ce difficile voyage et cette dure réalité
Comme d'habitude
On se moquait d'elle
On la pointait du doigt en ricanant
Comme d'habitude
Ils étaient cruels
on riait de ses lunettes et de ses vêtements
Elle s'appelait Maryse
Elle était triste Maryse
Elle était la risée de son école
Elle avait peur Maryse
Elle souffrait Maryse
Elle aurait tellement voulu qu'on la console
À la récré c'était bien pire
Personne ne jouait avec elle
On lui volait sa collation
On faisait tomber ses bouquins
Elle avait comme seul désir
De se faire pousser des ailes
Pour s'envoler loin de ce monde
Et de changer son destin
Comme d'habitude
Elle regardait le ciel
Pour qu'enfin se termine ce calvaire
Comme d'habitude
Elle rêvait d'être belle
Et être une de ces filles populaires
Elle s'appelait Maryse
Elle était pauvre Maryse
La vie ne lui était pas favorable
Elle était seule Maryse
Elle ne parlait pas Maryse
Pourtant elle était si adorable
Et puis un jour, Maryse a vieilli
Elle est devenue cette femme sublime
Partout autour elle faisait l'envie
De tous dans la rue
Maintenant Maryse fascine
À toutes les Maryse de la terre
Faites donc confiance à la vie
Ya personne dans ce bas monde qui n'a jamais souffert
C'est un mal nécessaire même que ça nous endurcit
Même le plus beau des papillon a de terribles adversaires
Où que tu sois
Maryse Oh pardonne moi
Car j'était un de ces enfants méchants
J'ai tellement honte d'hier et je regrette tant
Car je te vois dans les yeux de mes enfants
Pardonne moi Maryse
Après 2-3 écoutes du nouvel album d’Éric Lapointe, « Ma peau », j’ai déjà accroché sur plusieurs chansons… « Belle dans’ tête » est vraiment ma préférée, mais j’adore les paroles de « Le mari pop »…disons qu’il règle des comptes avec son ex-femme dans celle-là (ouch!)
J’ai hâte de le voir en show le 10 mai prochain!!! Ça nous donne une couple de semaines pour apprendre les nouvelles
tounes!
Les paroles de celles que je préfère:
Belle dans' tête
Brûle ta langue sur sa peau
Perds la vue dans sa voix
Fais-la rire
Tiens-la au chaud
Aime-la mieux que moi
Tous les drums rêvent de toucher son âme
Si tu la touches, t’as pu le choix
L’amour dans un poing, et dans l’autre une croix
Refrain :
Tirez-moi une belle dans l’cœur
Arrachez-moi la belle dans’ tête
Au pire, tirez-moi dans l’dos
Mais tirez-moi une autre femme dans’ peau
J’connais l’chemin
J’l’ai marché 100 fois
Au bout y’a rien
J’compte toujours sur moi
J’suis loin d’être un saint
J’m’en cache pas
‘Sont pas parties pour rien
Et j’sais trop bien pourquoi
Refrain
Prends-en soin
On la mérite pas
T’as dans les mains
La femme qui t’tuera
Le jet set, la clique qui s’éclatte
Les robes qui flashent
Les tapis rouges
Les soirées trash de danse
C’est ben beau mais penses-y comme faut
Les guitares qu’y arrachent
Les barbies qui veulent ta place
Les front page avec ta face
C’est ben beau mais penses-y comme faut
Veux-tu mon autographe pour la vie?
Tourne ta langue avant d’dire oui je le veux
Mari qui fume, marijuana
Mari pleine lune, mari mari vodka
Mari qui rit, mari mari bordel
Mari qui paye, Marie réveille
Marie-moi pas, marie-moi pas
Les restos slicks, open-bar
Les longs voyages, les backstages qui brassent
Ton chic alcoolique, dans son suit de star
Pas d’classe même en 1ère classe
C’est ben beau mais penses-y comme faut
Veux-tu mon autographe pour la vie?
Tourne ta langue avant d’dire oui je le veux
Mari dans’ lune, mari qui rentre pas
Mari dans’ brume, mari mari vôle bas
Mari dans l’lit, mari mari qui swing
Mari qui veille, Marie réveille
Marie-moi pas, marie-moi pas
Les chars sports, les fesses dans l’dash
Les ponts (?) d’or
Les limos, les photographes
Oui je le veux, oui moi je le veux
Mari fortune, mari qui parle pas
Mari nocturne, mari mari coma
Mari qui crie, mari adrénaline
Mari pareil, Marie réveille
Mari mari mari qui fume, marijuana
Mari pleine lune, mari mari vodka
Mari qui rit, mari mari bordel
Mari qui paye, Marie réveille
Marie-moi pas, marie-moi pas
Chu comme ça, j’changerai pas
Marie marie marie-moi pas
C’est-tu ma vie que t’aime?
C’est-tu ma vie que t’aime?
Ou le gars?
Quand j’t’ai vu, c’est elle que j’ai r’connu
Peut-être que je voulais me mentir
Tu m’as cru et j’ai su que t’étais fait pour me maudir
Et je n’te regardais plus, j’entends ses rêves
J’veux ramper jusqu’à ta peau pour mieux mériter ta sève
Refrain :
T’es tellement elle quand tu t’fâches, quand tu ris, quand tu pleures
Avec ton corps, tu f’rais bander Dieu
Plus je goûte à ta peau, plus j’y mords encore plus fort
J’marche vers la mort, j’me pends dans tes yeux
T’es pas pire, t’es pas mieux
Le Diable m’en veux
Pourquoi a m’mitraille encore les entrailles
M’as-tu finir par m’en sortir
Quand j’t’ai vu, j’t’ai mangé tout cru
J’ai voulu t’aimer pour l’haïr
Je n’te regarde plus, j’entends mes rêves
J’veux tatouer son nom sur ta peau pour exorciser ma fièvre
T’es tellement elle quand tu miaules , quand tu râles, quand tu brûles
De tout ton corps, tu f’rais bander Dieu
Plus je goûte à ta peau, plus j’y mords encore plus fort
Calvaire j’adore jouer avec le feu
Quand tu m’sers dans ses yeux
Je suis le Diable en Dieu
T’es tellement elle quand tu rocks , tu m’provoques, quand tu danses
De tout ton corps, tu f’rais bander Dieu
Plus je goûte à ta peau, plus j’y mords encore plus fort
J’cruise la mort, j’me perd dans tes ch’veux
Viens t’saouler dans mes bleus
Le Diable te veut
Quand t’es partie,j’avais pu rien à perdre
À part ma vie, pis une vieille guitare désacordée
Quand t’es partie, j’avais juste envie d’me perdre
J’me suis perdu à force de te chercher
Quand t’es partie, y’avait tellement d’femmes à boire
J’l’ai ai bu dans l’noir à ta mémoire
Y’ont failli m’croire mais je ne sais pas mentir
J’avoue qu’à soir j’aurais juste envie d’te dire
Pour le malheur et pour le pire
Laisse-moé pas guérir de toé
Quand t’es partie, j’voulais pas dormir seul
J’ai couché la rue dans mon lit
Quand tu m’as dit que j’méritais personne
J’t’ai presque cru, une chance que j’ai des chums
J’veux tellement t’croire, t’as l’droit d’me mentir
J’avoue qu’à soir j’aurais juste envie d’te dire
Pour le malheur et pour le pire
Laisse-moé pas guérir de toé
Laisse-moé pas guérir
Fais-moi mal, fais-moi plaisir
Laisse-moé pas guérir de toé
Quand t’es partie j’avais pu rien à perdre
À part ma vie, pis une vieille guitare désacordée
J’veux tellement t’croire, t’as l’droit d’me mentir
J’avoue qu’à soir j’aurais juste envie d’te dire
Pour le malheur et pour le pire
Laisse-moé pas guérir de toé
Non, laisse-moé pas guérir
Fais-moi mal, fais-moi plaisir
Laisse-moé pas guérir de toé
Non, laisse-moé pas guérir
Fais-moi mal, fais-toi plaisir
Laisse-moé pas guérir de toé
Quand t’es partie, j’avais pu rien à perdre
À part ma vie, pis un vieux cœur désacordé
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